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Réaction au « bilan » à mi-mandat de la municipalité.

Notre groupe a souhaité réagir à l’article du OF du 30/09/2017, concernant le bilan à mi-mandat d’Armelle Nicolas maire. Un gros titre qui annonce qu’elle multiplie les projets

Ah bon, mais lesquels?
La voirie qui est de l’entretien courant communal;
Une base nautique qui était déjà programmée par les équipes précédentes;
Un EHPAD qui n’est pas de son ressort puisque porté par Bretagne Sud Habitat et dont le choix de l’emplacement est discutable;
Un soutien au cinéma Vulcain, soutien que les équipes précédentes ont toujours fait;
Les forges qui coutent beaucoup mais qui n’apportent pas de plus value aux contribuables;
Un multi-accueil d’accord, mais qui n’était pas dans son programme de campagne mais bien dans le notre. Elle qui souhaitait la mise en place de Maisons d’Assistantes Maternelles …
Qui plus est, Armelle Nicolas annonce dans ce même article que tout son programme est réalisé. A mi-mandat cette annonce nous interpelle!

Est-ce du fait d’un projet de campagne aussi maigre pour être finalisé seulement au bout de trois ans et demi ou bien d’un oubli de sa part sur bon nombre de propositions à ce jour non réalisées?
Un cuisine centrale par exemple, qui devait favoriser les circuits courts et les producteurs locaux. Au lieu de cela, les plats de nos écoles se préparent à près de 150 km de notre commune et sans que les parents d’élèves ne profitent d’une réduction du coût du repas comme elle l’annonçait.
Un réaménagement de le Charpenterie et la création d’une salle polyvalente annoncée pourtant à ses voeux de janvier dernier, etc…
Nous sommes d’accord sur un fait, c’est qu’il reste encore du chemin à parcourir. Mais puisque Madame le maire semble avoir fini son programme, et qu’il lui reste encore un demi mandat à organiser, nous lui suggérons de continuer à puiser et grignoter dans le notre comme elle le fait déjà.

Mot de l’opposition mai-juin 2017

Nous souhaitons revenir sur le projet « cible » de la collectivité  qui était censé présenter les orientations politiques des élus de la majorité . Une démarche innovante pour clarifier les fiches de postes des agents municipaux et ou chacun a pu s’exprimer (sic). Tout cela devait concourir d’un diagnostic partagé. Gros bémol, nous n’avons jamais pu l’avoir entre les mains malgré nos demandes réitérées ! Le résultat n’est semble-t-il pas à la hauteur des espérances.
Une grogne sourde, des fiches de poste non adaptées, des disparités salariales inexpliquées alors que de nouveaux cadres A font leur apparition, autant de faits qui contribuent à l’ambiance délétère qui règne en Mairie. Ce qui devait clarifier ne fait qu’embrumer !
En calquant ses services sur le schéma de l’Agglomération, notre commune reste-t-elle toujours à taille humaine ? L’amélioration des services au public par une telle réorganisation est certes louable, mais aujourd’hui où sont passées les perspectives politiques de concertation promises en 2013 ? L’attente des résultats est longue.
Dans la lignée de cet ersatz de concertation,  quels fruits des ateliers du plan de mobilité durable et des regroupements citoyens locaux ? Une prolifération de dos d’ânes !
Notre propos n’est pas de nier la nécessité de trouver des moyens pour lutter contre les risques d’accidents en ville, mais encore faut-il préalablement en mesurer la pertinence et l’impact réel.
Un troupeau (d’ânes) route du temple, deux ralentisseurs rue Cassin et ses nouvelles places de stationnement ou encore des plots à La Villeneuve implantés en plein virage…. En concertation avec les riverains des rues et quartiers concernés ? Chacun est en droit de se demander si au final de telles décisions reflètent un réel besoin d’intérêt général ou si ce n’est qu’une réponse à certaines inclinations individuelles.
Pour nous, ne pas céder aux chants des sirènes du « chacun pour soi et surtout pour moi», restera le véritable credo d’une politique volontariste, citoyenne, consultative et responsable. La municipalité n’y est pas !

Une bonne idée mais en dessous des ambitions politiques d’une majorité dite « collectif citoyen »

La majorité nous a gratifié au dernier CM d’un bordereau qui aurait pu générer un enthousiasme sans borne de la part de tous les élus;
Hélas ce ne fut pas le cas.

La bonne idée, c’était de réunir à l’initiative de la collectivité différents partenaires : Office National des Forêts, école d’apprentis, services techniques, élus. Chacun oeuvra pour la transformation de coupes de bois en cordes de chauffage puis il était convenu de les vendre à des administrés, à moindre coût, afin de lutter contre la précarité énergétique.
A l’origine, les administrés prioritaires étaient bien sûr les personnes à faibles revenus. Mais c’était sans compter que les citoyens concernés habitent des appartements ou des maisons individuelles souvent sans poëles ni cheminées.
La vente s’est donc élargie à l’ensemble de la population. C’est du bon sens.

La mauvaise idée c’était le choix de la redistribution des recettes engrangées. Et nous devions voter en CM sur le versement intégral des bénéfices de cette vente au C.C.A.S.

Attardons nous un peu sur le sens de ce choix.

En effet, si l’on fait abstraction du côté charitable, mais néanmoins honorable, qui consiste à alimenter par une ressource providentielle les caisses d’une association institutionnalisée de solidarité sociale locale, il n’en demeure pas moins, qu’au départ, le principe est sujet à caution.

En fait il est demander à des personnes à faibles revenus,, par leur achat de bois, de provisionner elles-mêmes les caisses d’un organisme qui doivent leur reverser des aides ou payer des agents chargés de le faire.
Avec de tels raisonnements les populations paupérisées arriveront peut-être à s’auto-suffire chez nous !!
Ce serait leur propre pouvoir d’achat qui leur permettrait de maintenir une partie d’un service qui leur est tout simplement dû, au sens du droit !!
Certes il convient de ramener celà à l’échelle des montants dégagés mais pour autant le principe demeure.

Et pourtant, n’existerait-il pas d’autres alternatives pour permettre aux plus démunis d’être de réels participants à la dynamique de la Cité ? Dynamique qui doit être, bien évidemment, initiée, portée et valorisée par la collectivité.
Les sommes ainsi récoltées ne pouvaient-elles pas être réinvesties dans un projet collectif d’intérêt général plutôt que de retourner en vase clos ? Car opter pour ce schéma c’est rappeler à chacun sa propre condition et maintenir une posture déterministe de la collectivité locale.

Lorsqu’on affirme vouloir faire de la politique autrement, lorsqu’on s’affiche partisan du concept de collectif citoyen participatif et générateur du pouvoir d’agir des citoyens, on s’efforce de proposer aux plus démunis une place digne dans la société, une place qui leur permette de vivre une vraie utilité sociale pour l’ensemble de la collectivité.
Las ! l’opportunité était belle mais le coche fut une fois de plus raté.

L’environnement à géographie variable

L’article du OF de la fin juin est sans doute passé inaperçu pour grand nombre de personnes.
Celui-ci nous informe que les sédiments de la rade de Lorient et plus précisément en provenance de DCNS, du port de commerce et des différents ports de plaisances de la rade seront envoyés sur le site de la Becquerie à Hennebont aussi nommé « le palud de Locoyarn ». Lieu de promenade bordé de bois et de zones humides, en contrebas du pont de Locoyarn et longeant le Blavet cet espace est prisé des randonneurs et habitants de la commune.
Il est semble-t-il impossible d’immerger ces boues ailleurs car selon le président de Lorient agglo « …sites portuaires obligent, elles sont polluées au-dessus des normes… »
Des études sur la faisabilité de ce stockage sont en cours de réalisation approuvées par le CM de la ville d’Hennebont, la procédure administrative avec enquête publique devrait suivre.
Tout cela ne vous rappelle-t-il rien ? Mais si, un fameux centre de stockage, à proximité du Blavet sur notre propre commune d’Inzinzac Lochrist ? Bien sûr vous avez trouvé : le centre d’enfouissement de Kermat !!
Mais où sont donc passées les belles promesses d’un monde meilleur, sans nuisances à proximité de chez soi ? Où sont donc passées Les prises de positions médiatico-écologiques et à priori citoyennes des pourfendeurs des sites d’enfouissement trop proches à leurs goûts du Blavet ?
Un bataillon étonnamment fantôme dorénavant !
Ce lourd silence n’a rien d’étonnant puisque son chef de brigade est depuis devenue vice –présidente chargée de la prévention des risques et de la protection des espaces naturels (sic), je parle de notre Maire.
C’est la même personne qui luttait vent debout depuis des lustres et surtout avant son élection, contre l’extension du centre d’enfouissement de Kermat à Inzinzac-Lochrist. C’est la même personne qui se préoccupait de « son impact sur le bassin versant du Blavet » en appelant la population à se mobiliser et qui basait sa campagne électorale en partie sur ce sujet sensible.
Devenue maire et vice présidente de l’agglo, elle tient aujourd’hui, contre toute attente, les propos suivants au sujet du même centre (OF septembre 2015) « Quand on voit toutes les mesures prises et qu’on va constater le traitement des déchets un peu partout dans le monde, on se dit qu’on est quand même pas mal ». Belle pirouette post- électorale !
Le constat sur Hennebont est le même de la part de leur fameux collectif citoyen , le nouvel adjoint à l’environnement a perdu de son verbe inquisiteur depuis qu’il est rentré dans le rang de son équipe majoritaire au sortir des élections municipales. Inaudible ou aphone sur le sujet des boues de curage et de leur devenir sur sa commune, il est en totale incohérence et contradiction avec ses prises de position d’alors sur notre périmètre communal.
Que dire enfin de l’association Loca-terre. Plus encline à pester pour ne pas dire guerroyer depuis son fief de Languidic contre notre commune d’Inzinzac-Lochrist et son centre d’enfouissement, plutôt que de s’occuper du sien sur son propre territoire. Quid de leur point-de-vue s’il en est sur le sujet des boues polluées, les zones humides, le Blavet…. ?
Rien !
La protection de la nature est-elle à géographie variable pour ces personnes selon le pouvoir qui est en place et les intérêts à préserver pour leurs amis… ou pour eux-mêmes ?
Sensibilisée à l’avenir de la planète, soucieuse de la qualité de la vie, convaincue de la nécessaire rupture avec une économie du gaspillage et de la pollution, Lorient Agglomération est engagée dans une démarche de protection et de reconquête de la qualité de l’eau des bassins versants couvrants le territoire.
Bien évidemment, au conseil communautaire, et ce malgré leurs réticences enfouies ou leurs engouements feints, les élu(e)s actuel(le)s ne peuvent que suivre ces principes et valider de tels projets.
Et c’est le cas pour ce projet de stockage qui à l’issue et au vu des études et démarches administratives et avis des divers services de l’état, obtiendra ou peut-être pas l’autorisation d’exploitation .

Nouveaux concepts à la Mairie d’Inzinzac-Lochrist : La gauche est clivante, la droite fédératrice!

« Lundi 4 juillet 2016, jour de Conseil Municipal, les personnes présentes ont pu assister à une passe d’arme virulente entre majorité et opposition sur les questions culturelles et notamment sur la place des écoles d’arts (musique, danse, art plastique, etc.) dans le futur EPCC.
« Quel antagonisme ! » Me direz-vous au vu de l’objet des débats!
Bien sûr, que les questions culturelles ne peuvent pas être accolées au groupe de mots « passe d’arme » à moins que ce ne soit en dernier recours, que pour la défendre. Cette juxtaposition devrait être intrinsèquement contraire à l’esprit même de la culture.
Certes un certain Goering, lorsqu’il entendait le mot culture sortait son révolver, mais ici je ne ferai jamais d’amalgames douteux et déplacés dans notre contexte communal, c’est juste un point de mémoire collective que je ravive pour la culture générale de tous.
Or donc, revenons à nos moutons, dans ces termes je ne parle pas de la majorité puisque leur votes divergents à ce CM commencent à nous prouver leurs dissensions internes qui pourraient même être les prémisses d’une affirmation de courants idéologiques pas si en accord que cela entre eux, voire d’une rébellion.
Or donc, disais-je, le bordereau en question nous a amené à poser un certain nombre de demandes d’éclaircissements par la parole de Francette CHAULOUX, qui je le rappelle a été l’initiatrice du projet d’EPPC sur notre territoire intercommunal.
Ses questions portaient donc sur les postes de coordinations, les lieux de pratique des cours, les facilités quotidiennes que les familles attendent pour permettre à leurs enfants d’accéder à l’éveil et au perfectionnement culturel ; bref des choses « banales » pour permettre la qualité de vie de nos administrés.
« Ma Doué benniguet !! » que n’avait-elle pas osé faire là !!!
Ca n’a fait ni une, ni deux, l’adjointe à la culture était sur les barricades, peut-être un relent des manifestations passées, mais droite dans ses bottes, le regard impassible, le verbe haut et assuré, nous entendîmes fuser un : « mais qu’est-ce que c’est que ces questions suspicieuses ? Que sous-entendez vous ? Vous refusez de valider notre travail si empreint de bonnes intentions fédératrices ? Vous souhaitez cliver les enseignements et les communes ! Et si des cours ont été supprimés l’an dernier c’est bien parce que les professeurs refusent nos décisions d’organisation pour leurs raisons personnelles ! »
A cause d’une simple critique organisationnelle et de questions légitimes de la part du groupe d’opposition, nous étions sans coup férir cloués au pilori.
De plus, nous avons été accusés de volonté délibérée de créer du clivage entre les deux communes, de générer des freins dans la démarche de création de l’EPCC élargie aux écoles d’arts, en fait de n’être que des bons à rien simplement capables de dénigrement.
Ce n’est quand même pas nous qui avons décliné l’idée d’étude de fusion avec Hennebont alors que l’EPCC en est tout simplement un laboratoire ! Les nouvelles communes ça existent déjà !
Non, Madame l’adjointe à la culture, nous vous rappelons que vous ne faites que surfer sur l’histoire d’une commune à gauche depuis des dizaines années, sur les réalisations et les initiatives d’équipes d’élus exclusivement de gauche qui ont su porter haut les valeurs de la diffusion et de l’action culturelles pour tous avec des budgets toujours préservés tout comme pour le social et la jeunesse.
Vous n’êtes et ne serez qu’un maillon au service de vos administrés…. un peu d’humilité et soyez à la hauteur !!
Alors s’il vous plaît baissez les armes, respectez l’histoire et le travail de vos prédécesseurs, ils ont été et seront encore bien meilleurs que vous.
Pour finir un dernier conseil, qui pour moi est plein de sens, et le sens est ce qui caractérise le mieux la culture : écoutez votre Maire, Mesdames et Messieurs de la majorité, lorsqu’elle vous dit qu’il est dommage de guerroyer sur ces questions culturelles tellement préservées chez nous : elle a RAISON (en toute humilité) !!! »

Christian

BIENVENUE

Nous avons souhaité ouvrir cet espace d’information communale à destination du plus grand nombre.
Nous avons pris le parti de ne pas déjuger trop hâtivement la mise en place, voulue démocratiquement par la population, de la nouvelle équipe. Mais surtout, permettre à la celle-ci d’observer d’elle-même ces changements… s’il en est?
1 an correspond raisonnablement à une période d’installation et de mise en œuvre d’une politique cohérente avec le programme pour lequel l’équipe actuelle a été élue.
Et force est de constater que l’attente est longue et que les changements politiques communaux et une vision d’avenir de notre commune sont lents à se dessiner.
Vous trouverez dans ces pages l’expression notre groupe, étant donné que celle-ci en Conseil Municipal se trouve muselée par une attitude autoritaire du nouveau maire s’employant à clore le plus rapidement possible, les semblants de débats qu’elle veut bien accepter en conseil.
Vous trouverez donc les compte-rendu de ces conseils municipaux qui se retrouvent tronqués tout comme ceux des commissions et que nous dénonçons, car ne faisant pas apparaître l’expression réelle de vos conseillers de l’opposition lors de ces instances.
Pour nous, conseillers de l’opposition, forts des 46.64 % des électeurs d’Inzinzac-Lochrist qui ont voté pour notre liste, nous voulons offrir à la population, la possibilité de participer aux débats politiques locaux par la suggestion, le dialogue, la réflexion et la contestation si nécessaire.
Beaucoup dans la commune nous interpellent, nous soutiennent et attendent de notre part une telle démarche.
Alors cet espace est en devenir et s’agrémentera au fil de l’eau de nos expressions et réflexions communes.
Yves Péran, Francette Chauloux, Pascal Le Bourlout, Annick Haurant, Catherine Le Toullec, Christian Le Bourdonnec

Inzinzac-Lochrist au même rang que les plus dangereux no man lands urbains ?

L’annonce est sans doute passée inaperçue au plus grand nombre de nos concitoyens comme elle aurait pu l’être pour nous élus de l’opposition.

En effet, quel étonnement que de lire un article de presse nous informant que la commune d’Inzinzac-Lochrist a obtenu l’autorisation de la préfecture d’équiper d’une arme son policier municipal. Cette autorisation ne peut qu’émaner d’une demande formelle de la municipalité.
Lors du dernier mandat, nous avions répondu par la négative à une telle demande venant du policier municipal mais également relayée par des citoyens voulant créer des « patrouilles citoyennes de sécurité » !
La démarche de la Mairie nous parait tout à fait incongrue, mais tellement en phase avec les inquiétude sécuritaires, souvent irraisonnées, dans l’air du temps. Notre commune de près de 6000 habitants n’est certainement pas concernée par un grand banditisme urbain. Et devrions-nous développer une psychose sécuritaire face à quelques faits épars de délinquance locale ?

Attachons nous plutôt à recentrer le rôle d’un policier municipal dans une commune comme la nôtre. Sans négliger la nécessaire prise en compte des victimes, tout en reconnaissant sans dramatisation certains sentiments d’insécurité, l’intervention du policier revêt des priorités telles que la prévention, l’écoute et le dialogue dans l’approche de la plupart des difficultés rencontrées.
Il peut et doit de toute façon, en situation de faits délictuels et criminels, passer la main à des officiers de police judiciaire.
Cette majorité municipale fait encore et encore fi du sens que doit revêtir le concept de « collectif citoyen ». Voudrait-elle l’apparenter à ces inquiétantes « patrouilles citoyennes de sécurité » ? Est-il si obscur qu’un débat en Conseil Municipal sur l’armement d’un policier municipal ne présenterait aucun intérêt ?
Ne pas aborder une question aussi éminemment politique dans nos instances légalement dédiées c’est faire preuve de roublardise pour ne pas dire de dédain envers nos concitoyens et leurs représentants élus, à moins que se ne soit de l’irresponsabilité et de l’inconséquence.