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Conseil municipal du 12mars 2018 – Rythmes scolaires

Délibération sur le retour à la semaine des 4 jours.

Tout d’abord, on ne peut que regretter cette énième réforme. Un volonté de changement des rythmes scolaires maintes fois imposée par les gouvernements successifs aux collectivités aux enseignants aux parents mais surtout aux élèves.

Semble-t-il tout ça pour l’intérêt de l’enfant rien que pour lui!

On nous permettra de penser que ces dispositions « retour à la case départ » ne servent en rien l’objectif principal annoncé.

Tout juste, une déstabilisation des enseignants, des élèves, de leurs familles qui ne savent plus à qui se vouer mais aussi des mairies. Et tout le monde joue sur le dos des premiers concernés.

Preuve en est cette délibération.

Le retour à la semaine des 4 jours doit bien se faire sur une proposition conjointe de la mairie et d’un ou plusieurs conseils d’école mais reste en dernier ressort de la décision de la DASEN.

La démarche menée par votre équipe tel que c’est inscrit à l’article 2 s’est appuyée sur l’avis des parents des enseignants des services.

Vous avez oublié les conseils d’écoles dans cette liste bien que rappelé plus loin dans la délibération, mais ceux-ci n’apparaissent pas dans cette démarche globale. Vous auriez pu également pousser la réflexion jusqu’au conseil municipal des enfants, ceux qui sont en premier chef concernés. Cela aurait traduit une belle démarche de concertation citoyenne ! Mais bon…

Nous sommes bien conscients des difficultés rencontrées pour la mise en œuvre de cette réforme en 2014, initiée, il faut le rappeler par l’équipe précédente.

Un réforme insuffisamment préparée par le gouvernement ; souffrant d’un manque cruel d’aides budgétaires vers les communes et de fait entraînant des emplois plus que précaires.

L’évaluation du PEDT a néanmoins démontré une satisfaction des enfants et des familles sur les activités proposées. On peut que s’en réjouir.

Par contre, on ne peut pas vous laisser écrire que le rythme de l’enfant n’a pas vu d’amélioration suite à la mise en place de la réforme des rythmes scolaires. Une évaluation aurait donc été faite localement ou alors sont-ce vos propres conclusions ?

A priori au vu du compte-rendu du comité de suivi de décembre, les directeurs et directrices des écoles communales affirment que la semaine à 5 matinées d’enseignement est bien la meilleure organisation dans l’intérêt de l’enfant avec une plus grande attention de celui-ci le matin. Il est vrai que c’est différent pour les écoles maternelles ou l’impact sur les plus jeunes est notable. Mais là , ce sont bien les enseignants qui s’expriment ! Leur analyse peut être jugée sérieuse et respectable.

Dans ce même comité de suivi, la majorité des représentants des parents disent vouloir rester à 4,5 jours, et expriment un manque de concertation en amont.

Malgré tout, les avis des conseils d’écoles divergent.

Il est écrit que certains parents élus aux conseil d’école n’auraient pas voulu prendre de décision à la place des parents d’élèves.

Cela nous interpelle. Il s’agit pour les parents élus quand ils sont élus représentants, de prendre toute la mesure de cette responsabilité.

La consultation par le biais du questionnaire transmis et réalisé par les services en dehors de toute démarche de concertation avec les enseignants parents élus et services n’était pas nécessaire et semble bien avoir tronqué les prises de décision.

En amont une concertation élus parents élus enseignants aurait du être entreprise. Pour rappeler à tous que la prise de décision leur revenait, qu’ils étaient bien dans leur rôle et d’assumer pleinement leurs responsabilité.

Trop de consultation tue la hiérarchie établie dans la démarche annoncée. Et c’est regrettable.

Tout le monde a fini par oublier le vrai impact sur le quotidien : l’enfant pour la énième fois devra se réadapter sans rechigner à son nouveau rythme, la famille devra se réorganiser et peut-être renégocier avec son employeur des emplois du temps et payer les modes de garde adaptés aux contraintes individuelles.

L’intérêt de l’enfant que vous prôniez lors de vos vœux, est encore une fois laissé sur le carreau.

L’intérêt de nos enfants n’a donc pas pesé lourd face aux contraintes d’organisation soi-disant avec Hennebont. Nous aurions pu passer outre et nous organiser autrement. Mais aussi face aux contraintes budgétaires qui étaient bien avant tout ce remue ménage, le point d’achoppement principal relevé et annoncé par votre équipe.

Conseil municipal du 12 mars 2018

Répartition indemnités aux élus de la majorité suite au décès de M.P. RIO

Vous avez choisi de répartir l’indemnité de Marie Pierre Rio sur d’autres élus c’est un choix mais il y en avait d’autres.
Par exemple,  vous auriez pu choisir de diminuer l’enveloppe globale plutôt que de la maintenir. Vous aviez ainsi l’occasion de participer à l’effort général que vous demandez sur le fonctionnement.
Cette somme d’un montant annuel de 2737€ sans les charges aurait pu servir à améliorer des choses.
Mieux encore, être donnée sous forme de subventions. Pour exemple vous citiez lors de la dernière commission finances de jeudi dernier, le groupe de femmes de Dragon-Boat, ces femmes qui cherchent à se reconstruire pendant ou après la maladie (OF du 12/03/2018) Vous vous disiez prête à leur verser une aide, celle-ci pourrait être conséquente grâce à cette indemnité
Ce montant de presque 3000€ aurait pu servir à subventionner de belles causes, nous sommes certains que Marie Pierre Rio aurait apprécié.

Intervention en Conseil municipal du 26 juin 2017

Intervention en Conseil municipal sur le bordereau concernant le  Schéma de Cohérence Territoriale de LORIENT.

Un document important qui écrit l’avenir de notre agglomération et celui de notre commune. On peut retenir quelques thématiques qui s’écrivent sous la forme de préconisations et de recommandations vers les 30 acteurs de l’agglo.

L’affirmation des centralités comme lieux prioritaires du développement commercial et l’implantation des entreprises incompatibles avec une implantation urbaine sur les zones d’activités.
Le document ne répertorie qu’une seule zone d’activités à Pen ar Prat pour 0,43 ha de foncier disponible. C’est surprenant car comme vous le suggérez depuis votre prise de fonction, la zone des forges devrait avoir cette vocation…pourquoi ce document d’objectifs n’en parle pas?

Il insiste également sur la mise en oeuvre de ZAC, de ZAD (zone d’aménagement différé) dont on ne vous entend pas évoquer une quelconque création. Je rappelle si besoin que c’était un de nos objectifs sur cette zone des forges.

Nous l’avons déjà évoqué en CM , les PLH fixent la production de logement par période de 6 ans et cette production doit comporter environ 25% de logements sociaux. Ce n’est pas anodin dans l’optique d’imaginer une politique communale de l’habitat.

Le fonctionnement des sites d’activités supposent un niveau d’accessibilité et d’équipement à la hauteur des ambitions. Un accès rapide sinon direct aux routes nationales et voies ferrées…
Suivez mon regard, est-ce compatible avec l’enclavement connu de la zone pour les activités que vous souhaitez y mettre?

Par contre le document propose des améliorations d’accès à la RN 165 au Porzo vers Vannes et en sortie hennebont ouest en venant de Vannes. Il parle de désenclavement sur des secteurs de l’agglo mais quid de notre commune?

Un chapitre intéressant sur la multifonctionnalité ou la multi activité, telle que des salles polyvalentes et/ou modulables à encourager. Quid de l’annonce lors des voeux 2017? Idem sur les maisons de santé dans ce chapitre.

Page 147 il est fait état du taux de vacance commercial dans les centralités. Celui d’Inzinzac-Lochrist est de 15,6% le même qu’à Hennebont mais supérieur à celui de Languidic et Kervignac. C’est un sujet récurrent depuis la fermeture de la boulangerie de La Montagne. Quelle tendance

Un chapitre sur la précarité énergétique chez 12% des ménages de l’agglo et 14% en vulnérabilité énergétique principalement dans les secteurs ruraux.

Dans le rapport de présentation il est fait état de 9 sites industriels sur notre commune, susceptibles d’engendrer une pollution…de quiet de quoi parle-t-on?

Enfin les déchets. Il est écrit que Kermat 3 ouvert en 2016 vivra jusqu’à l’horizon 15 – 20 ans… avec une incitation à diminuer drastiquement la production de déchets vers le site de stockage. Que des recherches pour trouver un futur site d’enfouissement sont en oeuvre. Existe-t-il des candidats pour se caler avec les contraintes inscrites, 200m de tout habitat ou lieu de vie, 200m d’un point de rejet de bassin versant, hors des sites protégés et sur des sols favorables?

De façon concomitante, le rapport évoque le stockage des sédiments clapés au large de Groix.
Ces sédiments contiennent des métaux lourds, des hydrocarbures, du tributyétain (toxique pour les véf-gétaux et autres organismes).
Quid du positionnement sur ce futur stockage encombrant? Alors que la délibération du 23 mai dernier valide tous ces documents à l’unanimité en présence de vos adjoints
Un stockage de déchets que l’on peut appeler toxique serait accepté par vous si proche du Blavet si proche des diversités écologiques? Et ce sans enquête publique sans étude d’impact ni évaluation environnementale démontrant l’innocuité ou l’absence de risque. N’est-ce pas pourtant différent de votre positionnement sur l’agrandissement de Kermat ? Pourtant bénéficiant de toutes les études démontrant l’absence d’atteinte à l’environnement.
Il y a là quelque chose d’incompréhensible de votre part.
Nous attendrons des réponses, les concitoyens aussi.

Une bonne idée mais en dessous des ambitions politiques d’une majorité dite « collectif citoyen »

La majorité nous a gratifié au dernier CM d’un bordereau qui aurait pu générer un enthousiasme sans borne de la part de tous les élus;
Hélas ce ne fut pas le cas.

La bonne idée, c’était de réunir à l’initiative de la collectivité différents partenaires : Office National des Forêts, école d’apprentis, services techniques, élus. Chacun oeuvra pour la transformation de coupes de bois en cordes de chauffage puis il était convenu de les vendre à des administrés, à moindre coût, afin de lutter contre la précarité énergétique.
A l’origine, les administrés prioritaires étaient bien sûr les personnes à faibles revenus. Mais c’était sans compter que les citoyens concernés habitent des appartements ou des maisons individuelles souvent sans poëles ni cheminées.
La vente s’est donc élargie à l’ensemble de la population. C’est du bon sens.

La mauvaise idée c’était le choix de la redistribution des recettes engrangées. Et nous devions voter en CM sur le versement intégral des bénéfices de cette vente au C.C.A.S.

Attardons nous un peu sur le sens de ce choix.

En effet, si l’on fait abstraction du côté charitable, mais néanmoins honorable, qui consiste à alimenter par une ressource providentielle les caisses d’une association institutionnalisée de solidarité sociale locale, il n’en demeure pas moins, qu’au départ, le principe est sujet à caution.

En fait il est demander à des personnes à faibles revenus,, par leur achat de bois, de provisionner elles-mêmes les caisses d’un organisme qui doivent leur reverser des aides ou payer des agents chargés de le faire.
Avec de tels raisonnements les populations paupérisées arriveront peut-être à s’auto-suffire chez nous !!
Ce serait leur propre pouvoir d’achat qui leur permettrait de maintenir une partie d’un service qui leur est tout simplement dû, au sens du droit !!
Certes il convient de ramener celà à l’échelle des montants dégagés mais pour autant le principe demeure.

Et pourtant, n’existerait-il pas d’autres alternatives pour permettre aux plus démunis d’être de réels participants à la dynamique de la Cité ? Dynamique qui doit être, bien évidemment, initiée, portée et valorisée par la collectivité.
Les sommes ainsi récoltées ne pouvaient-elles pas être réinvesties dans un projet collectif d’intérêt général plutôt que de retourner en vase clos ? Car opter pour ce schéma c’est rappeler à chacun sa propre condition et maintenir une posture déterministe de la collectivité locale.

Lorsqu’on affirme vouloir faire de la politique autrement, lorsqu’on s’affiche partisan du concept de collectif citoyen participatif et générateur du pouvoir d’agir des citoyens, on s’efforce de proposer aux plus démunis une place digne dans la société, une place qui leur permette de vivre une vraie utilité sociale pour l’ensemble de la collectivité.
Las ! l’opportunité était belle mais le coche fut une fois de plus raté.

Bordereau 2 : Cimetières

Nous avions l’année dernière déploré le doublement de la tarification venant impacter des familles déjà meurtries. Il s’agit à notre sens d’un impôt qui ne dit pas son nom qui avance masqué avec cette nouvelle augmentation de 3%.
N’avoir que pour seule réponse en commission le fait que si vous aviez rattrapé cette tarification à hauteur de 3% tous les ans elle serait aujourd’hui plus élevée fait montre d’une bien piètre idée des deniers publics et de leurs gestion. Comme si vous aviez l’intention d’envisager ces 3% d’augmentation sur tous les tarifs jusqu’à la fin de votre mandat?

Bordereau 21 Dénomination de rue

Impasse Kamailhon.
En commission il a été dit que ce nom faisait référence à l’hôtel précédemment implanté et que les anciens lochristois s’y reconnaitraient.
Il aurait été bon de faire mentionner pour les nouveaux qui viendraient s’installer que le Kamailhon fait aussi référence à une veste bretonne traditionnelle de couleur noire non fermée et dont la grandeur de la doublure en velours des manches faisait référence à la fortune de celui qui la porte

Bordereau 16 Culture

Pas mal d’évolution dans cette convention avec un champ des coopérations élargi (éveil arts plastiques et danse) qui pose question dans son application.
En ce qui concerne l’administration le directeur pédagogique est cité nommément mais pas le coordinateur qui est-ce ? Lors des représentations de danse M.Langlet s’est présenté aussi comme coordinateur
Sur les modalités d’organisation et de mise en œuvre  pourquoi le choix d’Hennebont pour les 10-13 ans ? Alors que nous avons un local tout à fait adapté et apprécié par les enseignants (quelques travaux à réaliser) ce qui n’est pas le cas à Hennebont.
Pour la danse les dispositions prises en sept 2015 ont généré un mécontentement des familles l’amplification de ce dispositif risque de faire abandonner l’activité à certaines. Et le plus important quid des heures des enseignants ? Pouvez-vous nous assurer qu’elles garderont le même nombre d’heures ? Où est-ce un moyen de faire des économies sur ces postes-là ? Si vous privilégier les cursus de danse qu’en est-il de la danse loisir ?
Si certain cours sont supprimés à Lochrist il pourrait être envisagé de nouvelles propositions comme la barre au sol par ex
Action culturelle : qui est le référent d’inzinzac Lochrist ?

Durée de la convention : alors que pour le spectacle vivant la convention est conclue jusqu’à la reprise de l’activité du spectacle vivant par l’EPCC, cette convention, a une durée d’un an, renouvelable par tacite reconduction
L’année dernière on parlait de la reprise effective de l’activité enseignements artistiques par  l’EPCC comme pour le spectacle vivant. Est-ce à dire que vous rencontrez des difficultés et que vous doutez de la mise en place de l’EPCC pour les enseignements artistiques ?

Bordereau 3 sur les subventions municipales

L’ADMR entre autres n’apparait plus dans cette délibération.
Pour vous et selon vos termes en commission, « c’est un service concurrent à ce que la collectivité propose! Et il appartient à la collectivité d’optimiser ce service d’aide à la personne. »
L’ADMR contrairement à vos propos n’a jamais été considérée comme concurrente mais comme complémentaire aux services municipaux en place, ne serait-ce qu’à considérer le service de nuit par exemple. Il vous appartient effectivement de mettre en place des moyens supplémentaires de formation envers nos agents si vous souhaitez vous désolidariser de cette association mais au regard des dispositions prévues au budget CCAS cela ne semble pas en être le cas. Il vous appartiendra également d’expliquer aux agents habitant la commune travaillant pour cette association ainsi qu’aux personnes aidées sur notre commune de vos choix autrement que dans une commission ou en conseil municipal.

Pour ce qui concerne la subvention au CAEC, on peut aisément imaginer après les épisodes médiatiques sur ce sujet, que si vous n’aviez pas été gênée un tant soit peu par les propos tenus par le président et la vice-présidente de cette association lors de l’assemblée générale ou aucun élu de votre majorité était présent, que vous n’auriez pas répondu à leurs demandes répétées .
Cette association est active sur les communes d’Hennebont et d’Inzinzac et emploie près de 37 personnes habitant la commune

Conseil municipal du 08 février 2016

FINANCES

BUDGET PRIMITIF

Nous allons voter contre ces bordereaux.

Vous pouvez vous auto-satisfaire et revendiquer à tout va le désendettement de la commune et ne faire que des travaux principalement de voiries (plus de 740 000€ prévu en 2016) et autres travaux sur les bâtiments communaux dans le cadre du plan d’accessibilité qui sont eux obligatoires.

Les prévisions 2016 rien de nouveau :
– rue du blavet la continuité
– base nautique : comme dit précédemment nous n’avons aucune vision de ce projet, le seul constat que nous pouvons faire est que vous n’inscrivez qu’une ligne budgétaire de 37 600€, juste de quoi démarrer le chantier à la fin de l’année
– quelques études supplémentaires pour 70 000€ alors que nous attendons les résultats de celles réalisées en 2015

En ce qui concerne les recettes, reconnaissez que lors de la commission finance le « merci Kermat » prononcé par M.Lechard au regard des plus de 600 000€ allouées par Lorient Agglomération est apparu comme un réel satisfécit pour ce site qui était pourtant votre cible privilégiée durant votre campagne.

Vous pouvez d’autre part critiquer et attaquer dans la presse ou devant les habitants, la gestion municipale précédente. Mais sachez que nos concitoyens ne sont pas dupes.
Ils sont pour la plupart conscients de la politique menée lors des mandats précédents, une politique volontariste affichée nettement et visible par tous.

Regardez les chiffres 2015 : vous les obtenez grâce à l’héritage que nous vous avons laissé !

Vous ? Vous, vous cantonnez à parler de votre action salvatrice du désendettement. Ce dernier est réel mais votre stratégie est mauvaise car elle n’a que des visées à très court terme, rapidement nos concitoyens devront mettre la main à la poche.

Nous ne voyons poindre aucun horizon d’avenir pour notre commune et encore moins dans ce budget 2016.

Il n’existe aucune politique d’urbanisation et de développement de services sur lesquels vous avez été élus.

Aucun plan pluriannuel d’investissement qui incarnerait les prémices d’une vision éclairée et ambitieuse ;
Juste des options de gestion consistant à alimenter les recettes d’investissement par l’excédent de fonctionnement (1 700 000 € pour 2015),

Et même avec un tel résultat excédentaire vous continuez à argumenter que les associations doivent faire des efforts, auront moins de subventions et devront payer les services auparavant offerts par la municipalité ?

Comptez sur nous pour vous en reparler encore et encore lorsque chacun aura constaté l’effondrement de notre épargne ce qui sera alors synonyme d’une obligation pour Inzinzac-Lochrist d’augmenter les impôts ou d’avoir recours à l’emprunt tant redouté. Mais ça vous ne le dites pas !

Conseil municipal du 08 février 2016

FINANCES

COMPTE ADMINISTRATIF
Nous avions voté contre le budget primitif 2015, en toute logique nous voterons contre le bilan comptable.
Notre seule remarque portera sur les dotations. En comparant les résultats de 2014 et 2015, il apparaît que les dotations sont en hausses de près de 5% contrairement à ce qui a été annoncé et que vous avez à de nombreuses fois relayé.

Entre 2012 et 2015 le FPIC fond national de péréquation des ressources intercommunales et communales est venu compenser la baisse de la Dotation Globale de Fonctionnement