Mot opposition – mai 2016

Mme le Maire a fait écrire son « projet de collectivité » qu’elle a présenté aux agents municipaux et en Conseil. Ce projet serait « en connexion »(sic) avec son programme pour lequel elle a été élue. Il n’en est rien !
Au-delà d’une forme très convenue et d’un affichage de lieux communs qui ne peuvent que faire l’unanimité, nous ne percevons aucune vision politique.
Le constat est amer. Pas un mot sur les méthodes de travail préconisées pour atteindre les objectifs énoncés, pas une explication sur les « connexions » avec son programme de 2013, pas de mise en perspective d’une démarche explicite de concertation avec notre groupe d’opposition. Il ne suffit pas de nous dire : « nous allons travailler avec vous, Mesdames, Messieurs, de l’opposition » pour que cela devienne une réalité ! Le manque de visions politiques de leur groupe nous interrogent trop fortement aujourd’hui pour que nous puissions voir se développer une politique de gauche à Inzinzac-Lochrist.
Déjà 2 ans de passés et une absence évidente d’alternative aux disparitions de commerces. Deux ans de trop à vouloir obstinément considérer la zone des forges comme un espace exclusivement industriel et artisanal avec un seul objectif de rapport financier. Où créera-t-elle du lien entre social et économique ? Rien non plus sur le logement social si ce ne sont les projets que nous avions déjà préparés. Quel pourcentage de la loi SRU sera atteint d’ici la fin de son mandat ?
Nous savons que le financier est la seule préoccupation de la majorité mais attention à la préservation de nos services publics : le choix pour la cantine d’un prestataire privé au détriment d’une régie communautaire et sans attache directe avec le local, où sont les promesses de 2013 ?
La demande aux enseignants d’aller changer les ampoules de leur école et aux parents d’élèves de repeindre les préaux et réparer les vélos est-ce faire de l’éducation populaire ou préparer aux réductions d’effectifs municipaux !
Une volonté d’instaurer de la flexibilité interservices ? Quelles seront les répercussions sur les carrières des agents formés, dans une spécialité mais pas nécessairement celle voulue par la majorité ? Le bon sens, la rationalisation des dépenses, l’accompagnement aux changements certes mais s’il vous plait sans démagogie, ni populisme, ni casse du service public !
Yves Péran, Francette Chauloux, Pascal Le Bourlout, Catherine Le Toullec, Christian Le Bourdonnec

Mot opposition – mars 2016

La majorité affectionne particulièrement les études. Si elles sont nécessaires pour objectiver les aspirations des élus, il importe qu’elles aient comme fondement un projet construit, une vision partagée et pertinente. A Inzinzac-Lochrist, nous n’y sommes pas ! Le groupe d’opposition est juste informé que des études ont été réalisées ou sont en cours…Point !
Quelles visions et quelles études sur le culturel et l’EPCC ? Sur la politique sociale et le projet d’EHPAD? Sur la concertation avec les familles et les acteurs des secteurs enfance, jeunesse ? Sur l’économie de proximité et le remplacement des commerces disparus ? Sur la base nautique ? Sur la réhabilitation de la Zone des Forges ? Celle-ci sera-t-elle un vrai projet partagé ou devrons nous, comme au dernier Conseil, nous contenter d’un laconique : « Il va y avoir du développement économique » et dernière nouvelle, « de la mixité ! »
Il ne suffit pas de dire dans un programme de campagne que la participation doit être citoyenne pour qu’elle le soit.
Aujourd’hui il semblerait que l’actualité ne soit qu’aux routes. Certaines en ont besoin mais de là à en faire les seuls projets d’une commune, il y a un pas à ne pas franchir.
Cela ressemble beaucoup à la politique du Conseil Départemental. En ne faisant que de la voirie, on est sûr de flatter l’opinion même si c’est pour faire végéter le développement des autres services publics locaux.
Il serait utile de suggérer à Mme Le Maire de donner des informations sur ses volontés de désenclavement de la commune. Si nous voyons arriver des usines sur la zone des Forges comment seront gérés les flux de circulation ?
Y. Péran, F. Chauloux, P. Le Bourlout, A. Haurant, C. Le Bourdonnec, C. Le Toullec

Mot opposition – novembre 2015

Depuis septembre la location des salles communales par les associations a été rocambolesque.
Pour rappel, la majorité a voté en juillet dernier une tarification des salles que nous avons dénoncé car financièrement pénalisante pour nos associations locales. Dans les faits, et contre toute attente, certains se sont vus réclamer des tarifs de location alors que d’autres en ont été tout simplement exonérés ou d’autorité réévalués à un tarif horaire de 15€/h et tout cela « au pied levé » ! A notre sens, et au vu de cet imbroglio, il ne s’agit pas de faire des délibérations pour en faire et dire après que l’on travaille, mais bien de travailler plus sérieusement en amont afin de faciliter et favoriser le dynamisme de la vie associative locale dans un esprit d’équité.
Aussi nous continuerons à demander à la municipalité de s’atteler à la définition de critères objectifs, réalistes et justes tant pour l’attribution des subventions que pour les participations financières demandées aux associations.
Un appel d’offre concernant un éventuel changement de prestataire pour la cantine scolaire et le portage de repas a été engagé par la majorité. Nous sommes attentifs à ce que la commune reste dans un schéma de prestation assurant pour tous, des filières courtes et de proximité et des repas de qualité et entièrement Bio plusieurs fois par mois. Vice-présidente de Lorient Agglomération, Mme le maire franchira-t-elle le pas du secteur privé en lieu et place d’un prestataire de service public de notre territoire ? Se voulant transparente et désireuse de discussions axées plus sur le fond que sur la forme, voilà bien un motif de débat qui aurait mérité un travail en commission ou en conseil citoyen. Nous sommes bien loin des principes et des promesses annoncés.
Enfin, notre idéal démocratique a été attaqué cette année, néanmoins, dans ces instants ou nous nous devons tous de défendre nos valeurs républicaines, nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année.
Yves Péran, Francette Chauloux, Pascal Le Bourlout, Annick Haurant, Christian Le Bourdonnec, Catherine Toullec

Mot opposition – septembre 2015

Les étés se suivent et se ressemblent, et toujours avec aussi peu de diffusion d’informations. La rentrée scolaire? 10 lignes dans la presse une semaine après la date effective! Les activités périscolaires et la pérennisation des classes dans nos écoles? Pas de communication avec les familles ni avec le personnel! Il a fallu attendre notre intervention sur la fermeture de la boulangerie de La Montagne dans les journaux pour ne serait-ce qu’entrevoir une réaction de la municipalité. Les vraies questions d’un développement économique facteur de lien social se posent. L’opposition réclame plus d’anticipation pour donner des informations claires à tous. Pour le monde associatif? Nous demandons que se mette en place une démarche de concertation pour définir des critères clairs d’attribution des subventions. Pour les nouvelles tarifications de salles? Nous refusons que les associations soient financièrement pénalisées lorsqu’elles assurent leur vie statutaire et la convivialité entre leurs adhérents. Nous rappelons que notre bilan financier positif de 2013 et validé par  un audit d’experts, avantage toujours aujourd’hui notre commune. Alors où sont donc les vrais projets d’avenir?
Yves Péran, Francette Chauloux, Pascal Le Bourlout, Annick Haurant, Christian Le Bourdonnec, Catherine Toullec

L’éthique républicaine à l’épreuve des économies budgétaires ?

Les collectivités locales ont toujours porté et défendu les valeurs d’égalité entre leurs administrés en faisant du « traitement égal des égaux » un des pilier de leur fonctionnement démocratique, laïc et républicain.

Aujourd’hui, à Inzinzac-Lochrist, ces préceptes semblent être remis en débat par les engagements pris auprès de marchands privés.

En effet les commerçants et entrepreneurs de la Commune ont reçu de la Mairie une sollicitation par voie postale pour contacter une société privée afin de voir leur publicité s’afficher sur un véhicule municipal circulant dans et hors de notre commune.

Nous voila donc replongé au coeur d’une vieille posture politique rétrograde qui viserait à faire croire qu’un mariage réussi entre libéralisme et démocratie soit possible.

Nous, groupe d’opposition, nous nous révoltons contre de telles pratiques. Elles ne vont que dans le sens d’une fracture de plus en plus grande entre les acteurs économiques de notre Commune.
Entre ceux qui ont les moyens de payer et ceux qui peinent à rendre leur affaire viable.

Sachez Mme le Maire que sur le beau véhicule électrique qui se pavanera dans nos rue n’apparaîtront pas les exclus de votre système !!! A la trappe le traitement égal des égaux ! A la trappe l’homogénéité démocratique que se doit d’appliquer une collectivité locale; et tout cela au mépris d’un minimum d’éthique si précieuse dans notre contexte national et international actuel.

Nous invitons chacun à lire le courrier adressé le 3 octobre 2016 à Mmes et Mrs les commerçants et chefs d’entreprises d’Inzinzac-Lochrist par la mairie (Catégorie  » documents »).

Devrions nous revenir sur la réthorique développée dans ce courrier ? Non, il y en aurait trop à dire.

Tout cela ne vise qu’à masquer la volonté de la Ville à faire ,seule, des économies par la contribution financière de nos commerçants et entrepreneurs auprès d’une société privée.

Y-a-t-il eut dans les coursives de la Mairie la moindre réflexion avant d’adresser un tel courrier, avant de se laisser embobiner par un commercial lambda et signer un contrat de vente?

Car ce n’est pas, comme il l’est dit, un partenariat entre une société et la Commune, Mme le Maire, vous en êtes tout simplement une cliente !!!

L’environnement à géographie variable

L’article du OF de la fin juin est sans doute passé inaperçu pour grand nombre de personnes.
Celui-ci nous informe que les sédiments de la rade de Lorient et plus précisément en provenance de DCNS, du port de commerce et des différents ports de plaisances de la rade seront envoyés sur le site de la Becquerie à Hennebont aussi nommé « le palud de Locoyarn ». Lieu de promenade bordé de bois et de zones humides, en contrebas du pont de Locoyarn et longeant le Blavet cet espace est prisé des randonneurs et habitants de la commune.
Il est semble-t-il impossible d’immerger ces boues ailleurs car selon le président de Lorient agglo « …sites portuaires obligent, elles sont polluées au-dessus des normes… »
Des études sur la faisabilité de ce stockage sont en cours de réalisation approuvées par le CM de la ville d’Hennebont, la procédure administrative avec enquête publique devrait suivre.
Tout cela ne vous rappelle-t-il rien ? Mais si, un fameux centre de stockage, à proximité du Blavet sur notre propre commune d’Inzinzac Lochrist ? Bien sûr vous avez trouvé : le centre d’enfouissement de Kermat !!
Mais où sont donc passées les belles promesses d’un monde meilleur, sans nuisances à proximité de chez soi ? Où sont donc passées Les prises de positions médiatico-écologiques et à priori citoyennes des pourfendeurs des sites d’enfouissement trop proches à leurs goûts du Blavet ?
Un bataillon étonnamment fantôme dorénavant !
Ce lourd silence n’a rien d’étonnant puisque son chef de brigade est depuis devenue vice –présidente chargée de la prévention des risques et de la protection des espaces naturels (sic), je parle de notre Maire.
C’est la même personne qui luttait vent debout depuis des lustres et surtout avant son élection, contre l’extension du centre d’enfouissement de Kermat à Inzinzac-Lochrist. C’est la même personne qui se préoccupait de « son impact sur le bassin versant du Blavet » en appelant la population à se mobiliser et qui basait sa campagne électorale en partie sur ce sujet sensible.
Devenue maire et vice présidente de l’agglo, elle tient aujourd’hui, contre toute attente, les propos suivants au sujet du même centre (OF septembre 2015) « Quand on voit toutes les mesures prises et qu’on va constater le traitement des déchets un peu partout dans le monde, on se dit qu’on est quand même pas mal ». Belle pirouette post- électorale !
Le constat sur Hennebont est le même de la part de leur fameux collectif citoyen , le nouvel adjoint à l’environnement a perdu de son verbe inquisiteur depuis qu’il est rentré dans le rang de son équipe majoritaire au sortir des élections municipales. Inaudible ou aphone sur le sujet des boues de curage et de leur devenir sur sa commune, il est en totale incohérence et contradiction avec ses prises de position d’alors sur notre périmètre communal.
Que dire enfin de l’association Loca-terre. Plus encline à pester pour ne pas dire guerroyer depuis son fief de Languidic contre notre commune d’Inzinzac-Lochrist et son centre d’enfouissement, plutôt que de s’occuper du sien sur son propre territoire. Quid de leur point-de-vue s’il en est sur le sujet des boues polluées, les zones humides, le Blavet…. ?
Rien !
La protection de la nature est-elle à géographie variable pour ces personnes selon le pouvoir qui est en place et les intérêts à préserver pour leurs amis… ou pour eux-mêmes ?
Sensibilisée à l’avenir de la planète, soucieuse de la qualité de la vie, convaincue de la nécessaire rupture avec une économie du gaspillage et de la pollution, Lorient Agglomération est engagée dans une démarche de protection et de reconquête de la qualité de l’eau des bassins versants couvrants le territoire.
Bien évidemment, au conseil communautaire, et ce malgré leurs réticences enfouies ou leurs engouements feints, les élu(e)s actuel(le)s ne peuvent que suivre ces principes et valider de tels projets.
Et c’est le cas pour ce projet de stockage qui à l’issue et au vu des études et démarches administratives et avis des divers services de l’état, obtiendra ou peut-être pas l’autorisation d’exploitation .

Bordereau 2 : Cimetières

Nous avions l’année dernière déploré le doublement de la tarification venant impacter des familles déjà meurtries. Il s’agit à notre sens d’un impôt qui ne dit pas son nom qui avance masqué avec cette nouvelle augmentation de 3%.
N’avoir que pour seule réponse en commission le fait que si vous aviez rattrapé cette tarification à hauteur de 3% tous les ans elle serait aujourd’hui plus élevée fait montre d’une bien piètre idée des deniers publics et de leurs gestion. Comme si vous aviez l’intention d’envisager ces 3% d’augmentation sur tous les tarifs jusqu’à la fin de votre mandat?

Bordereau 21 Dénomination de rue

Impasse Kamailhon.
En commission il a été dit que ce nom faisait référence à l’hôtel précédemment implanté et que les anciens lochristois s’y reconnaitraient.
Il aurait été bon de faire mentionner pour les nouveaux qui viendraient s’installer que le Kamailhon fait aussi référence à une veste bretonne traditionnelle de couleur noire non fermée et dont la grandeur de la doublure en velours des manches faisait référence à la fortune de celui qui la porte

Bordereau 16 Culture

Pas mal d’évolution dans cette convention avec un champ des coopérations élargi (éveil arts plastiques et danse) qui pose question dans son application.
En ce qui concerne l’administration le directeur pédagogique est cité nommément mais pas le coordinateur qui est-ce ? Lors des représentations de danse M.Langlet s’est présenté aussi comme coordinateur
Sur les modalités d’organisation et de mise en œuvre  pourquoi le choix d’Hennebont pour les 10-13 ans ? Alors que nous avons un local tout à fait adapté et apprécié par les enseignants (quelques travaux à réaliser) ce qui n’est pas le cas à Hennebont.
Pour la danse les dispositions prises en sept 2015 ont généré un mécontentement des familles l’amplification de ce dispositif risque de faire abandonner l’activité à certaines. Et le plus important quid des heures des enseignants ? Pouvez-vous nous assurer qu’elles garderont le même nombre d’heures ? Où est-ce un moyen de faire des économies sur ces postes-là ? Si vous privilégier les cursus de danse qu’en est-il de la danse loisir ?
Si certain cours sont supprimés à Lochrist il pourrait être envisagé de nouvelles propositions comme la barre au sol par ex
Action culturelle : qui est le référent d’inzinzac Lochrist ?

Durée de la convention : alors que pour le spectacle vivant la convention est conclue jusqu’à la reprise de l’activité du spectacle vivant par l’EPCC, cette convention, a une durée d’un an, renouvelable par tacite reconduction
L’année dernière on parlait de la reprise effective de l’activité enseignements artistiques par  l’EPCC comme pour le spectacle vivant. Est-ce à dire que vous rencontrez des difficultés et que vous doutez de la mise en place de l’EPCC pour les enseignements artistiques ?